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05/05/2011

Delhaize touché par la "guerre des prix"

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Le distributeur a publié un bénéfice net en baisse mais ses ventes ont progressé.

Le distributeur belge Delhaize a publié hier des résultats décevants pour le premier trimestre 2011. Si le groupe a affiché un chiffre d’affaires en hausse d’une année sur l’autre, son bénéfice net a reculé. En matinée, le titre a d’ailleurs perdu plus de 4 % à la Bourse de Bruxelles avant de se reprendre et de terminer sur une baisse de 2,20 % à 56,80 euros dans un marché baissier.

Au premier trimestre, le chiffre d’affaires du groupe s’est élevé à 5,044 milliards d’euros, en croissance de 1,5 % à taux de change réels et de 0,7 % à taux de change constants. Mais après avoir atteint une marge d’exploitation de 4,8 % au premier trimestre 2010, celle-ci est retombée à 4,3 %, ce qui a entraîné une baisse du bénéfice. A taux de change réels, le bénéfice net s’est contracté de 2,9 % à 126 millions d’euros, contre une baisse de 3,6 % à taux de change identiques. Le bénéfice par action s’est établi à 1,25 euro, contre 1,27 euro attendu par les analystes. "Ces résultats sont corrects du point de vue du chiffre d’affaires mais pas du bénéfice, a expliqué Xavier Servais, gestionnaire de fonds chez Crédit Agricole Van Moer Courtens. Mais comparé à ses concurrents et compte tenu du ralentissement du marché américain, Delhaize se maintient bien".

Le distributeur, qui réalise pratiquement 70 % de son chiffre d’affaires aux Etats-Unis, exploitait fin mars 1 635 supermarchés outre-Atlantique. Aux USA, "le chiffre d’affaires comparable est en recul de 0,3 %", selon un communiqué du groupe. Delhaize a expliqué que l’inflation avait soutenu son chiffre d’affaires mais que l’augmentation de ses prix de ventes restait inférieure à l’inflation nationale. Il s’agit "d’un signe clair de l’application assidue de notre stratégie prix".

En Belgique, "le chiffre d’affaires comparable de Delhaize est resté stable malgré des interruptions de travail", a expliqué le groupe qui y comptait 806 magasins à la fin du trimestre.

"Le point positif est que Delhaize est confiant pour ses perspectives futures, a analysé Xavier Servais. Cela reste une valeur moins chère comparé à la concurrence et ses achats dans les Balkans devraient permettre de diversifier et soutenir sa croissance". A l’avenir, le gestionnaire pointe cependant le risque du maintien du dollar à des niveaux faibles. Mais il rappelle qu’un affaiblissement du billet vert pèse sur les revenus de Delhaize mais diminue également la dette du groupe en dollars. Celle-ci a d’ailleurs baissé de 337 millions à 1,450 milliard d’euros.

17/02/2011

Les 10 commandements de Steve Jobs

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La chronique économique de Bruno Wattenbergh sur Twizz Radio.

Et aujourd’hui vous nous parlez d’un malade célèbre, d’un malade dont les bulletins de santé peuvent faire chuter les bourses…  Steve Jobs, le fondateur d’Apple.

Oui Philippe, mais aussi le fondateur des studios Pixar ou de Next qui a inventé le système d’exploitation MacOSX. Une personne définitivement hors du commun. Il a publié dans la presse ses 10 commandements en matière de création d’entreprise. Il y a des poncifs ou des recommandations évidentes mais il y a certains commandements qui battent en brèche ce que l’on nous apprend à l’école ou dans l’entreprise.

1er Commandement – Mettez-vous à l’écoute du monde
Pourquoi ? Parce que Steve Jobs explique qu’il a souvent trouvé ses idées en dehors de la profession, parfois avec des gens ordinaires. Il explique par exemple que lorsqu’en 1980 ils étaient en train de dessiner le nouveau Mac, il a aperçu un appareil ménager dans une vitrine et que séduit par son look il a dit à ses équipes que le prochain Mac devait y ressembler.

2ème Commandement – Limitez le nombre d’objectifs poursuivis
Peu de lancements, mais réussis. Une culture à l’opposé par exemple de Google qui lance tous azimuts, qui teste les réactions et accepte d’abandonner parce que c’est vraiment la politique de tester dans tous les sens.

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12/02/2011

La commission d'enquête sur la crise flingue à tout-va

 

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On s'y attendait, la commission d'enquête américaine sur la crise financière (FCIC) pointe largement la responsabilité des banques, de la Fed, de la SEC et des agences de notation.

La question centrale à laquelle devait répondre la FCIC est comment se fait-il qu'on ait dû choisir entre deux options aussi radicales? Risquer l'effondrement totale du système financier ou injecter des milliards de dollars d'argent public pour le maintenir debout.

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